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By Paul Verlaine

Written 1890-01-01 - 1890-01-01

O toi chaude comme l’enfer,

O toi, froide comme l’hiver,

Douce et dure, on dirait du fer

Et de la mousse,

Dure et douce comme la mousse

Et le fer, si dure et si douce,

Va ! sois toi-même ! Un vent te pousse.

Vent de printemps

Et vent d’automne, et tant d’autans

Et de zéphirs sont palpitants,

Dans tes grands yeux mahométans

De catholique

Que j’en reste mélancolique

Et joyeux, et sans plus d’oblique

Madrigal, je t’aime !

O réplique,

Diable angélique.