À Marie endormie

By Auguste Brizeux

Written 1874-01-01 - 1874-01-01

À midi, quand j’entrai dans ta chaumière sombre,

Tu dormais, succombant à la chaleur du jour.

Tes cheveux dénoués flottaient noirs et sans nombre ;

Je te vis, et sur moi planaient encor dans l’ombre

Les grandes ailes de l’Amour !