Chanson.
Written 1697-01-01 - 1697-01-01
PAR mes regards, jugez de mon martyre,
On me défend, Cloris, de vous l’expliquer mieux :
Quelle pitié, d’en avoir tant à dire,
Et de n’oser vous parler que des yeux !
Je suis heureux, dans un si beau supplice,
Expirant sous les traits dont vous blessez les Dieux ;
Mais permettez que mon cœur éclaircisse
Par un soupir ce que disent mes yeux.