Et dernière

By Paul Verlaine

Written 1896-01-01 - 1896-01-01

CAR mon cœur, jamais fatigué

D’être ou du moins de le paraître,

Quoi qu’il en soit, s’efforce d’être

Ou de paraître fol et gai.

Mais, mieux que de chercher fortune

Il tend, ce cœur, dur comme l’arc

De l’Amour en plâtre du parc,

A se détendre en l’autre et l’une

Et les autres : des cibles qu’on

Perçoit aux ventres des nuages,

Noirs et rosâtres et volages

Comme tels désirs en flocon.