Libération

By Henri Vendel

Written 1945-01-01 - 1945-01-01

Comme l'air sera pur et douce la lumière,

quand s'ouvriront, enfin, les portes longtemps closes !

Dieu fraternel, et tel qu'en l'aurore première,

Dieu me présentera la terre fraîche éclose.

Alors, bénis ceux-là qui m'ont fait cette geôle

let jusqu'aux murs glacés de l'étroite prison !

Tes ailes, liberté, seront à mes épaules,

et j'irai dans la joie, l'amour et le pardon.