Madrigal, à glycère

By Théodore Banville

Written 1842-01-01 - 1842-01-01

Oui, vous m'offrez votre amitié,

Pour tous les maux que je vous conte,

Mais quoi ! C'est trop peu de moitié,

Glycère, et je n'ai pas mon compte.

Je soupire, et vous en retour

Vous me payez d'une chimère.

Pourquoi si mal traiter l'amour ?

Ah ! Vous êtes mauvaise mère !