Quand tout sommeille
Written 1884-01-01 - 1884-01-01
Quand tout sommeille
Ou se réveille,
Les deux, les bois.
Moi je soupire
Gomme une lyre.
Gomme un hautbois !
O mon doux ange,
Mon cœur se range
A ton désir ;
De tes yeux ivre.
Me faut-il vivre
Ou bien mourir ?
Ton cher sourire
Est mon empire.
Mon seul trésor ;
Et ta parole
Qui me console
Vaut mieux encor.
Pour toi, mignonne,
Mon cœur se donne
A l’abandon.
Ma destinée
Est enchaînée
A ton pardon.